Les plaisirs de Nathalie

J'aime la vie, les gens, la nature, les animaux. J'aime la recherche.

Je suis étudiante en hypnose. J'ai fini mon cours de PNL et je suis enfin maître pénéliste.


dimanche 24 janvier 2010

Statistiques sur le corps


La nourriture met 7 secondes pour aller de la bouche à l'estomac.
Un cheveu humain peut supporter un poids de 3 kg.
Le pénis d'un homme représente 3 fois la longueur de son pouce.
L'os de la hanche est plus solide que le ciment.
Le coeur d'une femme bat plus vite que celui d'un homme.
Il y a environ mille milliards de bactéries sur chacun des pieds.
Les femmes clignent des yeux 2 fois plus souvent que les hommes.
La peau d'un humain pèse 2 fois plus que son cerveau.
Le corps utilise 300 muscles juste pour se tenir en équilibre, debout.
Les femmes ont déjà fini de lire ce message, tandis que les hommes sont encore en train de mesurer leur pouce...

Réflexion du 24 janvier 2010



Réflexion
Si un jour, on te reproche que ton travail n'est pas un travail professionnel, dis-toi bien que des amateurs ont construit l'arche de Noé et des professionnels, le Titanic.
Ha ! Ha ! Ha !

jeudi 21 janvier 2010

Pensée du 21 janvier 2010



On ne saurait aborder en même temps des deux côtés de la rivière. - Il faut risquer de perdre une rive à jamais, pour un jour toucher l'autre. - Gilles Vignault

Besoin d'électricien, opticien, artiste...



Nous avons besoin: d' un électricien pour rétablir le courant entre les gens qui ne se parlent plus, d'un opticien pour changer le regard des gens,d'un fossoyeur pour enterrer la hache de guerre, d'un artiste pour dessiner le sourire sur tous les visages, d'un maçon pour bâtir la paix et un professeur de maths pour apprendre à compter les uns sur les autres...

mardi 19 janvier 2010

La métaphore des ballons noirs



Un jour, un petit garçon noir regarda un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux brillèrent. Il y a des ballons de toutes les couleurs : des rouges, des bleus, des blancs, des noirs, et des jaunes ! Quel magnifique spectacle pour cet enfant émerveillé par tant de couleurs et de ballons.

Le vendeur de ballons, âgé, aperçu le garçon, yeux grands ouverts et bouche bée, hésitant qui fini par s’approcher du vendeur.

« Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut que les autres ? »

L’homme ridé et ému par une telle innocence, s’accroupit et prit le garçonnet dans ses bras pour l’installer sur un muret juste derrière lui.
Il répliqua : « Regarde » Il ouvrit la main pour laisser échapper tous ses ballons qui s’envolèrent en grappe pour se disperser dans le ciel au gré du vent.
Et les ballons montèrent, montèrent,… tellement haut et tellement loin qu’ils ne les virent plus.

« Tu as vu ? », lui demanda le vieillard.

« Oui », acquiesça le garçonnet émerveillé.

« Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les autres ? »

« Oui Monsieur ! » répondit l’enfant dont les yeux brillaient de mille feux.

« Tu vois, mon garçon, les ballons, c'est comme les hommes. L'important ce n'est pas leur couleur, ce n'est pas l'extérieur. Non, l'important, c'est CE QU'IL Y A EN EUX. C'est ce qu'il y a en toi qui fera toute la différence dans ta vie. »

Le garçonnet devenu adulte n’oublia jamais cette leçon de vie incroyable : il était comme les autres, il était capable des mêmes exploits que les autres !



Si vous imaginiez une journée idéale, qui serait à vos côtés ? Que feriez-vous ? Comment commenceriez-vous la journée ? Où iriez-vous ? Quel environnement choisiriez-vous ? Que ressentiriez-vous à la fin d'une telle journée ? Toutes nos perceptions naissent dans notre esprit. Créez cette journée pour qu'elle corresponde à ce que vous désirez profondément.

samedi 16 janvier 2010

L’histoire des deux cailloux




Il y avait une fois dans un village un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid. Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché.

Il dit qu’il effacerait la dette du fermier s’il pouvait marier sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition. Alors le vieux prêteur ratoureux suggéra que le hasard détermine l’issue de la proposition. Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent vide, et que la fille aurait à piger, à l’aveuglette, un des deux cailloux du sac.

1) si elle pige le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père
est effacée

2) si elle pige le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est
également annulée

3) si elle refuse de piger un caillou, son père est jeté en prison

Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier, et le sol était jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien. Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piger dans le sac.

Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là. Qu’auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire?

Si on analyse bien, il y a 3 possibilités :

1) la fille devrait refuser de piger un caillou
2) la fille devrait sortir les deux cailloux noirs du sac, montrant que le vieux
a triché
3) la fille devrait piger le caillou noir et se sacrifier en mariant le vieux pour
épargner l’emprisonnement à son père
Prenez un moment pour réfléchir à cette situation. Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite “latérale”. Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par la pensée logique traditionnelle. Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles. Alors, qu’auriez-vous fait?


Bien voici ce que la jeune fille fit :

Elle pigea dans le sac et en sortit un caillou qu’elle échappa aussitôt par terre, gauchement, sans qu’on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.

Ah! ce que je peux être maladroite, s’exclama la jeune fille. Mais qu’importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais pigé en premier!

Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou pigé ne pouvait qu’être blanc. Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux.


La morale de cette histoire :

Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. C’est juste qu’on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle.

Puisse votre semaine être remplie de pensées positives et de sages décisions.