Les plaisirs de Nathalie

J'aime la vie, les gens, la nature, les animaux. J'aime la recherche.

Je suis étudiante en hypnose. J'ai fini mon cours de PNL et je suis enfin maître pénéliste.


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dimanche 14 février 2010

Un brin d'histoire


une coutume vieille de 4000 ans, à Babylone, voulait que pendant le mois qui suivait un mariage, le père de la mariée devait offrir à boire à son beau-fils autant de mead qu'il pouvait. Le mead était une bière à base de miel, et, comme le calendrier était basé sur les cycles lunaires, cette période ét...ai...t appelée le mois du miel, et d'ou, de nos jour la Lune de Miel.

Un brin d'histoire

sous l'Ancienne Angleterre, si on n'était pas membre de la famille royale, on ne pouvait pas avoir de relations sexuelles sans l'accord du Roi ? Pour avoir un bébé, il fallait demander audience auprès du roi, qui vous remettait un panneau à clouer sur votre porte pendant le rapport. Sur le panneau était écrit F.U.C.K. pour Fornication Under Consent of King.

samedi 16 janvier 2010

L’histoire des deux cailloux




Il y avait une fois dans un village un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid. Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché.

Il dit qu’il effacerait la dette du fermier s’il pouvait marier sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition. Alors le vieux prêteur ratoureux suggéra que le hasard détermine l’issue de la proposition. Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent vide, et que la fille aurait à piger, à l’aveuglette, un des deux cailloux du sac.

1) si elle pige le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père
est effacée

2) si elle pige le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est
également annulée

3) si elle refuse de piger un caillou, son père est jeté en prison

Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier, et le sol était jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien. Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piger dans le sac.

Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là. Qu’auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire?

Si on analyse bien, il y a 3 possibilités :

1) la fille devrait refuser de piger un caillou
2) la fille devrait sortir les deux cailloux noirs du sac, montrant que le vieux
a triché
3) la fille devrait piger le caillou noir et se sacrifier en mariant le vieux pour
épargner l’emprisonnement à son père
Prenez un moment pour réfléchir à cette situation. Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite “latérale”. Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par la pensée logique traditionnelle. Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles. Alors, qu’auriez-vous fait?


Bien voici ce que la jeune fille fit :

Elle pigea dans le sac et en sortit un caillou qu’elle échappa aussitôt par terre, gauchement, sans qu’on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.

Ah! ce que je peux être maladroite, s’exclama la jeune fille. Mais qu’importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais pigé en premier!

Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou pigé ne pouvait qu’être blanc. Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux.


La morale de cette histoire :

Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. C’est juste qu’on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle.

Puisse votre semaine être remplie de pensées positives et de sages décisions.

mardi 5 janvier 2010

Question lors d'un entretien d'embauche de 200 candidats



Que feriez-vous dans cette situation ?

Une compagnie qui recrutait du personnel, a posé la question suivante à presque 200 candidats ( autant hommes que femmes ) et leur a demandé une réponse écrite :

De retour à la maison, dans votre voiture sport, en plein milieu d'une terrible tempête, vous passez devant un arrêt de bus et vous y voyez 3 personnes:

a) Une dame âgée gravement malade et qui mourra si elle n'arrive pas à l'hôpital à temps.

b) Un médecin, bon ami à vous, qui vous a sauvé la vie il y a quelques années.

c) L'être le plus beau que vous n'ayez jamais eu la chance de rencontrer, la personne à qui vous avez toujours rêvé et avec laquelle vous seriez disposé à passer le reste de votre vie.

Comme votre auto est du genre sport, vous pouvez seulement amener un passager.

Que feriez-vous?

Ceci est un test de personnalité..... Réfléchissez comme il faut:
a) La vie de la dame âgée est en jeu.
b) Le médecin qui vous a sauvé la vie, vous pourriez toujours le rétribuer d'une manière ou d'une autre.
c) Mais, comment faire pour ne pas perdre cet amour parfait?

Des 200 candidats, seulement un a obtenu le travail, et sa réponse vous la trouverez plus bas, mais auparavant, réfléchissez à ce que vous feriez si vous étiez dans cette situation et ensuite, comparez votre réponse avec celle de l'unique personne qui a été engagée par l'entreprise...

jeudi 5 mars 2009

Le musicien de rue


Inspiré d’un article paru dans le Washington Post

Par un matin froid, en janvier dernier, un musicien de rue était debout dans l'entrée d’une station de métro à Washington.

Il a commencé à jouer du violon; il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, il a joué la Chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, puis du Manuel Ponce et du Massenet, enfin de nouveau Bach.

A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir,pour la plupart des travailleurs en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait.

Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar.

En continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot.

Quelques minutes plus tard, une autre personne s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais elle a regardé sa montre et a recommencé à marcher… elle était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Pressée, sa mère l'a tiré, mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste.

Finalement sa mère l'a secoué et l’a agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.

Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les forçaient à bouger.

Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps.

Environ une vingtaine de personnes lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche.
Le musicien a récolté 32 dollars. Quand il a arrêté de jouer, personne ne l’a remarqué. Personne n'a applaudi.

Seule une personne l'a reconnu sur plus de mille personnes.

Personne ne savait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre.

Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « à guichet fermé» avec des prix avoisinant les 100 dollars la place. C'est une histoire vraie.

Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le "Washington Post" dans le cadre d'une enquête.

Les questions étaient les suivantes :Dans un environnement commun, à une heure inappropriée,
Pouvons-nous percevoir la beauté?
Nous arrêtons-nous pour l'apprécier?
Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu?

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : Si nous ne prenons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses exceptionnelles passons-nous sans les voir ou les entendre ?

vendredi 2 janvier 2009

L'histoire du cordon mauve


Un prof avait l'habitude, en fin d'études, de donner un cordon violet sur lequel on pouvait lire «Qui je suis fait toute la différence» imprimé en lettres dorées.

Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il l'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui. Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux qu'ils connaissent et qui font la différence. Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :

«Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle-même et ainsi de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats.» L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron (car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais qu'il appréciait.

«Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites, pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste. Accepteriez-vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ?» Le patron est surpris, mais répond «Eh bien, euh, oui, bien sûr...» Le garçon continue «Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une enquête que nous menons à l'université.» «D'accord»

Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte : «Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés m'a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir, Qui je suis fait toute la différence». Il m'en a donné un autre à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi. La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a une personne, une seule, à qui j'aie envie de le remettre.

«Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas assez, que tu ne penses qu'à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir, mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais tu es un garçon formidable !»

Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer, son corps tout entier secoué de sanglots. Son père le prend dans ses bras et lui dit «Ca va, ça va... est-ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?»

«Non papa mais, snif, j'avais décidé de me suicider demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire. Maintenant tout est changé»


N'attendez pas qu'il soit trop tard,
dites à ceux qui vous sont chers que vous les aimez!

mardi 30 décembre 2008

Combien pèse l'eau



Lors d’une de ses nombreuses prestations, le conférencier explique la gestion du stress à son auditoire. En lèvant un grand verre rempli d’eau, il demande : « Combien pèse ce verre d’eau ?
Les réponses vont de 20 gramme jusqu’à 500 grammes. Le conférencier réplique: Le poids absolu de ce verre n’a aucune importance. Tout dépend de la durée que vous essayez de le tenir.
« Si je le tiens une minute, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j’aurai de la douleur dans mon bras droit. Si je le tiens pour toute la journée, vous allez devoir appeler une ambulance. Dans tous les cas c’est le même poids, mais plus longtemps je le tiens, plus il devient lourd. »
Il continue : « Et c’est le même cas avec la gestion du stress. Si on porte un fardeau tout le temps, tôt ou tard, comme le fardeau devient de plus en plus lourd, on ne sera plus capable de continuer. Comme pour le verre d’eau, vous devez le déposer pour un moment et vous reposer avant de le reprendre.
Quand on est frais et dispos, on peut continuer avec son fardeau. Donc, avant de retourner à la maison le soir, déposez votre fardeau de travail. Ne l’apportez pas à la maison. Vous pourrez le reprendre demain.
Quel que soit le fardeau que vous portiez maintenant, laissez-le pour un moment si vous le pouvez. Relaxez. Reprenez le plus tard quand vous serez reposés. Il vous semblera plus léger ..
«La vie est courte. Tachez d’en profiter!»
Et puis il a partagé quelques façons de gérer les fardeaux de la vie :
- Acceptez que certains jours vous êtes le pigeon, et certains jours vous êtes la statue.
- Gardez toujours vos paroles douces et tendres, au cas où vous devriez les ravaler.
- Conduisez prudemment. Il n’y a pas que les voitures qui peuvent être rappelées par leur manufacturier.
- Si vous ne pouvez pas être gentil, ayez au moins la décence d’être vague.
- Si vous passez 20$ à quelqu’un et que vous ne le voyez plus jamais, ça en valait probablement la peine.
- Tout le monde s’en fout que vous dansiez mal. Levez vous et dansez!
- Étant donné que ce sont les premiers vers qui se font manger par les oiseaux, dormez tard.
- Les anniversaires sont bons pour vous. Plus vous en avez, plus vous vivez vieux.
- Vous n’êtes peut-être qu’une personne dans le monde, mais vous pouvez aussi être le monde pour une personne.
- Certaines erreurs sont trop amusantes pour n’être faites qu’une seule fois.
- On peut apprendre beaucoup des crayons. Certains sont aiguisés, certains sont jolis et certains sont ternes. Certains ont des noms bizarres, et tous sont de couleur différente, mais ils vivent tous dans la même boîte.
- Une personne vraiment heureuse en est une qui apprécie le paysage dans un détour.

lundi 29 décembre 2008

Jerry la bonne humeur




Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va, il répond toujours : « Si j’allais mieux que ça, nous serions deux : mon jumeau et moi ! »Gérant d’un restaurant, quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d’un restaurant à un autre pour la seule raison qu’ils admirent son attitude. Il est un motivateur naturel. Quand un employé file un mauvais coton, Jerry est toujours là pour lui faire voir le bon côté des choses.
-Curieux, je suis allé voir Jerry un jour pour lui demander : « Je ne comprends pas. Il n’est pas possible d’être toujours positif comme ça, partout, tout le temps. Comment fais-tu ? »-Et Jerry de répondre : « Tous les matins à mon réveil, je me dis que, aujourd’hui, ou bien je choisis d’être de bonne humeur, ou bien je choisis d’être de mauvaise humeur. Je choisis toujours d’être de bonne humeur. Quand il arrive un incident déplorable, ou bien je choisis d’être la victime, ou bien je choisis d’en tirer une leçon.Quand quelqu’un vient se plaindre à moi, ou bien je choisis d’entendre sa plainte, ou bien j’essaie de lui faire voir le bon côté de la chose. »-« Mais ce n’est pas toujours si facile », lui dis-je. Et Jerry d’enchaîner : « La vie, c’est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non. On choisit d’être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient. »
-Plusieurs années plus tard, j’entends dire que Jerry a fait incidemment ce qu’on ne doit jamais faire dans la restauration : il a laissé déverrouillée la porte arrière du restaurant un bon matin et il s’est fait surprendre par trois voleurs armés.-En essayant d’ouvrir le coffre fort, sa main tremblante de nervosité, il n’arrivait pas à faire la combinaison numérique. Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Jerry, les choses n’ont pas traîné et il a vite été transporté à l’hôpital. Après dix-huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry a reçu son congé de l’hôpital avec des débris de la balle qu’on n’avait pas réussi à lui retirer du corps.
-J’ai revu Jerry six mois après l’incident et je lui ai demandé comment il réagissait à tout ça. « Si j’allais mieux que ça, dit-il, nous serions deux : mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices ? »-Je n’ai pas voulu voir la blessure mais je lui ai demandé ce qui lui avait passé par la tête au moment du vol. et Jerry de dire : « La première chose qui m’est venu à l’idée est que j’aurais dû fermer à clé la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m’être fait tiré une balle, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix : ou bien de vivre ou bien de mourir. Et j’ai choisi de vivre. »
-« T’as pas eu peur ? » lui dis-je. Et lui de répondre : « Les ambulanciers ont été bien corrects. Ils n’ont pas cessé de me dire que tout allait bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de l’hôpital, j’ai vu l’expression du visage des médecins et des infirmières et, là, j’ai eu peur. J’ai vu dans leurs yeux que j’étais un homme mort et j’ai su que je devais agir vite. »-« Et alors, qu’as-tu fait ? »-« Eh bien, mon ami, il y avait une infirmière qui me bombardait de questions : elle voulait savoir si j’étais allergique à quelque chose. J’ai dit oui, et les médecins et les infirmières se sont arrêtés pour entendre ce que j’allais leur dire.J’ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j’étais allergique aux balles de fusil ! quand ils ont cessé de rire, je leur ai dit que j’avais fait le choix de vivre et qu’ils feraient mieux de m’opérer comme si j’étais un homme vivant plutôt qu’un homme mort ! »
-Jerry a survécu grâce à l’expertise des médecins mais aussi grâce à son attitude étonnante !j’ai appris de lui que, tous les jours, nous devons faire des choix : ou bien de profiter pleinement de la vie ou bien de s’y emmerder tant qu’on veut. La seule chose qui nous appartient et que personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes. Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est de la petite bière.

jeudi 14 juin 2007

La petite grenouille



Il était une fois une course de grenouilles… L’objectif était d’arriver tout en haut d’une grande tour.

Beaucoup se rassemblèrent pour les voir et les soutenir… et la course commença.

En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime et toutes les phrases que l’on entendirent furent : « Impossible !!! » « Elles n’y arriveront jamais… !!! »

Les grenouilles commencèrent peu à peu à se décourager…

Toutes, sauf une continua de grimper et les gens de poursuivre : « Vraiment pas la peine !!! » « Elles n’y arriveront jamais !!! »

Toutes les grenouilles s’avouèrent vaincues sauf une, toujours la même, qui continua à grimper envers et contre tout. Toutes abandonnèrent donc sauf cette grenouille qui, seule et au prix d’un énorme effort, atteint la cime.

Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle, elle, y était arrivée. L’une d’entre elle s’approcha pour lui demander comment elle avait terminé l’épreuve et découvrit… qu’elle était sourde !!!

Epilogue

N’écoutez jamais les personnes qui ont l’habitude d’être négative, car elles enlèvent les meilleurs espoirs de votre cœur !

Rappelez-vous du pouvoir qu’ont les mots que vous entendez ou que vous lisez !

Soyez toujours positif !

En résumé : Soyez toujours sourd quand quelqu’un vous dit que vous ne pouvez pas réaliser vos rêves...

A l’hôpital


Deux hommes extrêmement malades occupaient la même chambre d'hôpital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses, de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur séjour au service militaire et les endroits où ils étaient partis en vacances…

Chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait son temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commençait à revivre pendant ces périodes d'une heure… son monde s’élargissait, il était égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur !

La vue depuis la chambre donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces jolis détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque…

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de l'imagination tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante…

Les jours et les semaines passèrent…

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement pendant son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être placé près de la fenêtre. L'infirmière heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait tant décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit… Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !


L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur ! Peut-être a-t-il voulu vous encourager commenta-t-elle…

Epilogue :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d’autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves !!!

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur une fois partagé, s'en trouve doublé !!!

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent !

lundi 4 juin 2007

Les deux frères


Les deux frères !
Voici l'histoire de deux frères qui s'aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme… jusqu'au jour où… Un conflit éclata entre eux. Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun.
Tout commença par un malheureux malentendu entre eux…. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu'au jour où il y eut une vive discussion entre eux …. Puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.
Un jour, quelqu'un frappa à la porte de Louis, le frère aîné. C'était un homme à tout faire qui cherchait du travail…. Quelques réparations à faire …?
-"Oui, lui répondit-il, j'ai du travail pour toi. Tu vois, de l'autre côté du ruisseau vit mon jeune frère. Il y a quelques semaines, il m'a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir".
L'homme répondit: "je crois que je comprends la situation".
L'homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.
Quelques jours plus tard, lorsqu'il revint de la ville, l'homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise! Louis fut totalement bouleversé.
Au lieu d'un mur de deux mètres de haut, il y avait plutôt un pont.
Précisément à ce moment, le jeune frère sortit de sa maison et courut vers Louis en s'exclamant: -"Tu es vraiment formidable! Construire un pont après ce que je t'ai fait! Je suis fier de toi!
Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l'homme à tout faire ramassa ses outils pour partir.
-"Non, attends! Lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi". Mais il répondit: "Je voudrais bien rester, mais j'ai encore d'autres ponts à construire!
Auteur inconnu
Les hommes construisent trop de murs mais pas assez de ponts. Isaac Newton

un non-voyant


LE NON VOYANT

Un jour , un non-voyant était assis sur les marches d'un batiment,
un chapeau à ses pieds portant l'inscription :
"je suis aveugle,aidez moi s'il vous plait"

Un publicitaire qui se promenait près de là s'arreta
et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau.
Il se pencha,versa sa monnaie,puis,sans demander son avis à l'homme,
il prit le carton,le retourna et y ecrivit une autre phrase.

Le meme apres-midi,le publicitaire revint près de l'aveugle
et s'appercu que son chapeauétait plein de monnaie et de billets.
Le non-voyant reconnu le pas de l'homme et lui demanda
si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté.

Le publicitaire répondit : "rien qui ne soit pas vrai,j'ai seulement écrit
la meme phrase d'une autre manière",il sourit et s'en alla.

Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton ,il était écrit:
"aujourd'hui,il fait soleil,et moi je ne peux pas le voir!"

change ta strategie quand les choses ne se passent pas bien
tu t'apercevras que ca ira mieux.

jeudi 24 mai 2007

Partage le pain de la vie


Voici le récit d’une expérience vécue par un homme du nom de Donley. Etant resté plusieurs mois sans travail, celui-ci se résolut à mendier, malgré le dégoût qu’une telle démarche lui inspirait.
Par une froide soirée d’hiver, alors qu’il se tenait sur le seuil d’un club privé, il aperçut un couple qui s’apprêtait à entrer.
Donley, s’adressant à l’homme, quémanda de l’argent pour acheter à manger.

- Je regrette, mon ami, se vit-il répondre, mais je n’ai pas de monnaie.La femme, qui avait entendu la conversation, demanda:
- Que désire-t-il, ce pauvre bougre ?- De quoi se payer un repas, répondit le mari. Il dit qu’il a faim.
- Oh Larry, nous allons prendre un repas alors que nous n'avons même pas faim, comment pouvons-nous laisser un pauvre affamé sans secours ?
- Il y a un mendiant à chaque coin de rue en cette saison ! Et puis, c’est sans doute pour boire qu’il mendie.- Moi, j’ai de la monnaie, fit-elle. Laisse-moi lui donner quelque chose !

Donley, bien qu’il eût le dos tourné, perçut chaque parole. Au comble de l’embarras, il allait se sauver, quand il entendit l’aimable voix de la femme :
- Voici un dollar. Achetez-vous à manger ! Et surtout, ne perdez pas courage, même si la vie semble dure. Il y a un travail pour vous quelque part. J’espère que vous le trouverez bientôt !- Merci, ma bonne dame. Vous avez ranimé mon courage, vous m’avez donné un nouveau départ. Je n’oublierai jamais votre gentillesse.
- C’est le pain du Christ que vous mangerez. Faites-le passer, dit-elle avec un sourire avenant qui s’adressait à l’homme, pas au mendiant.

À cet instant, comme un choc électrique parcourut le corps de Donley... Celui-ci trouva un endroit où il pouvait manger pas cher. Il dépensa 50 cents, et résolut de garder le reste pour son repas du lendemain. De cette manière, pendant deux jours d’affilée, il mangerait le pain du Christ. Encore un fois, il ressentit comme un choc électrique qui lui traversait le corps. Le pain du Christ !

Mais je ne peux pas garder le pain du Christ pour moi tout seul ! réalisa-t-il.

Dans le fond de sa mémoire, il eut l’impression d’entendre un fredonnement — le fredonnement d’un vieil hymne qu’il avait appris, enfant, sur les bancs de l’école du dimanche…

C’est alors qu’un vieil homme passa, traînant les pieds. Ce pauvre vieux a peut-être faim, pensa Donley, le pain du Christ doit être partagé ! Il l’appela :
— Eh ! Que diriez-vous d’un bon repas chaud ?
— Tu es sérieux, l’ami ? répartit le vieil homme en lui faisant un clin d’œil entendu.

Il eut peine à croire en cette bonne fortune, jusqu’à ce qu’il se retrouvât assis, en face d’un bol de ragoût, à une table revêtue d’une toile cirée. Au cours du repas, Donley remarqua que le vieil homme enveloppait un morceau de son pain dans une serviette en papier.

— Vous en gardez un peu pour demain ? s’informa-t-il.
— Non, non, y a un enfant par où je vais. Un coup dur ! Il pleurait quand je suis parti. Il a faim, j’allais lui donner ce bout de pain.

Le pain du Christ. Encore une fois, les paroles de la femme lui revenaient en mémoire, accompagnées de l’étrange sentiment qu’il y avait là, autour de cette table, un troisième Invité. Dans son esprit, il eut l’impression que les carillons lointains d’une église jouaient le vieil hymne familier…

Les deux hommes apportèrent le pain à l’enfant affamé, qui se jeta sur la nourriture. Mais soudain, il s’arrêta et appela un chien — un pauvre chien perdu, apeuré.
- Vas-y mon toutou. Prends-en la moitié, fit le garçon.
Le pain du Christ. Ah oui, il n’y a pas de raison que notre frère quadrupède n’en profite pas, pensa Donley. C’est ce qu’aurait fait Saint François d’Assise. A présent, le gamin semblait animé d’une nouvelle énergie. Il se leva et se mit à vendre ses journaux.

- Au revoir, lança Donley au vieil homme.
Il y a un travail pour vous quelque part. Vous le trouverez bientôt. Accrochez-vous ! Puis, sur le ton de la confidence, il ajouta: Vous savez, la nourriture qu’on a tous mangée, c’est le pain du Christ. C’est ce que m’a dit la dame en me donnant le dollar qui m’a permis de l’acheter. De bonnes choses nous attendent !
Tandis que le vieillard s’éloignait, Donley se retourna et vit que le chien reniflait sa jambe.
En se penchant pour le caresser, il découvrit la présence d’un collier autour de son cou. Celui-ci portait le nom et l'adresse de son propriétaire.

Donley entreprit de faire tout le chemin jusqu’à l’adresse indiquée, dans l’un des quartiers résidentiels de la ville. Il sonna. Le propriétaire se présenta à la porte et fut ravi de revoir son chien. Soudain son visage s’assombrit.

Il ouvrit la bouche avec l’intention de dire “Vous avez volé ce chien pour obtenir une récompense, n’est-ce pas?” Mais il se retint. Une certaine dignité se dégageait de Donley qui l’empêchait de prononcer ces mots. Au lieu de cela, il annonça :
- J’ai promis une récompense dans le journal d’hier :
dix dollars. Les voici !
- Je ne peux pas les prendre, finit par balbutier Donley.
Je voulais simplement rendre service à ce chien.

Prenez-les ! insista l’homme. Votre geste vaut bien plus que ça pour moi. Recherchez-vous un travail ? Venez à mon bureau demain.
J’ai besoin d’un homme qui soit honnête comme vous.
Alors qu’il descendait l’avenue, le vieil hymne chantait encore dans son âme, un hymne qui remontait à son enfance :
« Partage le pain de Vie… »

D’après Zelia M. Walters

jeudi 3 mai 2007

Allumez la grille



Allumez la grille.
Shelley a eu un accident. Sa voiture a atterri à l'envers dans un cours d'eau. A ses côtés, son petit garçon. Au moment où elle pensait qu'elle allait mourir alors qu'elle se noyait, elle a vu des êtres de lumière qui lui ont transmis des messages. Elle a survécu mais son petit garçon ne s'est «réveillé» que plusieurs jours plus tard. L'histoire complète.
Après l'accident, J'ai continué à entendre des voix et d'être dirigée à travers des visions et le fait de voir des auras. Inutile de vous dire que j'étais on ne peut plus paniquée. Après un certain temps, je leur ai demandé: "Que me voulez-vous?" Alors ils me parlaient de l'amour pour l'univers et comment les choses se sont mises sérieusement à se dégrader. L'Humanité est entrée dans une spirale hors contrôle et a perdu sa vraie connexion avec Dieu et la Terre. Ils veulent désespérément que je donne aux humains ce message de l'Au-delà: Nous avons la capacité d'unir cette planète en une seule race où tous vivraient dans la paix et la prospérité. Ce pouvoir est à l'intérieur de nous tous. Lorsqu'il est combiné avec l'énergie d'amour des autres humains, nous pouvons faire pour cette planète ce que j'ai fait pour mon fils. Nous pouvons raviver la Terre et la catapulter dans un état de guérison. Avec cette guérison, débutera une nouvelle phase de l'humanité. Nous connaîtrons alors une période de paix et d'harmonie. Tout ce dont nous avons besoin c'est d'unifier nos intentions en consacrant une seule heure de notre temps.
Pendant que les voix et les visions déferlerlaient devant moi, j'ai appris comment procéder pour que ce rêve se réalise. Nous devons cependant être nombreux sur cette planète pour que ce projet soit un succès. À l'instart de mon fils qui a reçu la visite de dizaines de personnes dans sa chambre, les êtres humains de tous les coins du monde doivent s'unir. Tous les habitants ne sont pas requis, seulement des représentant de tous les pays. Nous pouvons le faire. Nous avons besoin de rassembler suffisamment de personnes pour rallumer l'énergie divine du système de la planète et de prendre un nouveau départ comme nous l'avons fait avec mon fils.
Ce projet global d'intention d'amour est absolument réalisable. Votre intention de l'accomplir peut changer le futur de cette planète. Je discuterai des détails du plan dans la phase trois de ce site. Je vous donnerai les directives à suivre et vous découvrirez que vous avez besoin de très peu de choses pour devenir l'ambassadeur de lumière de notre maison, la planète Terre. Je vous supplie de vous joindre à moi afin de rallumer la Grille le 17 juillet 2007 à 11:11, heure de Greenwich
document.write(localTime);
— 07:11 (7:11 AM) dans votre fuseau horaire — , et d'ajouter votre énergie à ce projet. Il en coûtera seulement une petite heure de votre temps pour guérir cette planète et l'aider à entrer dans une ère de paix mondiale, je vous le promet. Mon fils et moi sommes des exemples vivants de la puissance de cette énergie positive et de ce que les humains sont capables d'accomplir quand ils s'unissent dans une intention d'amour. L'Amour est le langage universel dans notre monde et dans l'Au-delà.
Que l'Amour et la Lumière vous accompagnent et nous accueillent dans la prochaine phase de l'humanité. Joignez-vous à nous et faites partie de cette aventure passionnante.
Préparation de la journée
Plusieurs personnes m'ont demandé ce qu'elles pouvaient faire avant que nous allumions la Grille. J'ai reçu un message en réponse à cette question. C'est d’ailleurs la question qu’on me pose le plus souvent.
Premièrement, les Êtres de lumière disent que Bradfield nous a fournit une prière de connection dans les paroles de la chanson Be Still Thy Soul de l'album Spiritual Beings on a Human Journey. Ils m'ont dit de demander aux gens d'écouter comme si cette voix angélique leur parlait directement. Écouter avec votre âme vous permettra de comprendre que cette chanson sert à vous connecter. Cela leur donne la permission de se connecter avec votre consentement. Ils ont dit d'ouvrir votre coeur et d’amasser les filaments d'or en forme de spirale, "lumière liquide" qui vit dans l'aura de l'être humain. Cette concentration de filament va renforcer le lien et l'étendre en dehors du plexus solaire. Ceci est la corde qui unie l'humanité à la conscience collective ou la corde qui nous unie à Dieu. Normalement je la vois comme de petits filaments, mais je les ai vu plus larges chez plusieurs personnes. Ils ont dit d'écouter et de ressentir la musique, ce qui permettra à l'âme de se connecter et de se souvenir. Les Êtres de Lumière peuvent ainsi nous faire des minis élévations de fréquence. C'est ainsi qu'ils me l'ont présenté:
Pensez à une série d'évènements heureux de votre vie, par exemple votre plus tendre baiser, la joie de manger une crème glacée ou l'effet du soleil sur votre visage après un long hiver. Ils étaient vraiment explicites quant aux détails. Votre sourire en voyant la tendresse d'un enfant ou le plaisir pur que vous ressentez en vous lavant les mains sous l'eau chaude avec un savon parfumé. Les exemples n'avaient plus de fin. À la base, ils me faisaient prendre conscience que notre vie est remplie de milliers de petits moments gratifiants, mais nous choisissons d’être malheureux. Ils disent également que même les gens qui vivent dans une extrême pauvreté ont eux aussi de grands moments de joie s'ils choisissent de les ressentir. Quand un amant touche votre peau ou que votre enfant vous sourit. Si nous, les humains, prenions un peu de temps à chaque jour pour se souvenir des moments heureux, nous augmenterions collectivement la féquence planétaire un peu plus chaque jour et ce, presque sans effort. Cela va aussi augmenter la fréquence vibratoire des humains qui y participent. Fermez les yeux et souvenez-vous d'un moment heureux ou d'une sensation bienfaisante qui vous a apporté du plaisir et soyez reconnaissant de l'avoir vécu. Même si vous en dénombrer seulement quelques-uns, c'est excellent! En pratiquant cet exercice, vous prendrez conscience de la quantité des moments qui vous rendent heureux. Votre bonheur deviendra ainsi contagieux et il se transmettra aux champs d'énergie des personne qui vous entourent.
C'est ici que la chanson entre en scène. Cette pièce fut transmise à Bradfield avec l'intention de rejoindre le plus de gens possible pour cet exercice. C'est une prière d'invitation à se connecter à la conscience universelle et de permettre aux humains de s'abandonner et d'avoir foi dans le fait que tout sera accomplit avec croyance et confiance. Les paroles énoncent clairement ce que signifie le mot intention : la fréquence et les tonalités vont faciliter l'ouverture et la connection. À ma demande, Bradfield a accepté de rendre disponible le téléchargement gratuit de Be Still Thy Soul. Nous sommes bénis d'avoir la capacité de créer un mouvement de lumière autour de nous. Le choix nous appartient ! Nous devons simplement de croire les mots auxquels nous acquiescons et offrir ouvertement et volontairement notre être à l'univers pour cette divine connection.
Ensemble, le 17 juillet à 11h11, allumons la grille !

- Le site du projet de Shelley Yates
- L'histoire et le projet en diaporama PPS

Histoire de souris



Sujet : La trappe à souris (leçon de vie)

Une souris regarde par la fente d'un mur pour voir ce que le fermier et son épouse avaient acheté comme paquet. Quelle nourriture il pourrait contenir?
La souris découvrit que c'était une trappe a souris.
Retraitant à la basse-cour, la souris criait un avertissement:
Il y a une trappe à souris dans la maison ! Il y a une trappe à souris dans la maison !
Le poulet dit, M. Souris, je peux dire que c'est une profonde inquiétude pour vous, mais elle est sans importance pour moi. Je ne peux pas être tracassé par ça.
La souris s'est tournée vers le porc et lui a indiqué que, Il y a une trappe à souris dans la maison ! Il y a une trappe à souris dans la maison ! Le porc a sympathisé, mais dit, je suis très désolé, M. Souris, mais il n'y a rien que je peux faire pour vous. Soyez- assuré que vous êtes dans mes prières.
La souris s'est tournée vers la vache et dit : Il y a une trappe à souris dans la maison ! Il y a une trappe à souris dans la maison ! La vache a indiqué, Je suis désolé pour vous, mais ce n'est pas de mon affaire.
Ainsi, la souris est revenue à la maison, déprimée, pour faire face seule à la trappe souris du fermier.
Cette nuit là, un bruit a été entendu dans toute la maison, comme le bruit d'une trappe à souris attrapant sa proie.
L'épouse du fermier s'est précipitée pour voir ce qu'ils avaient attrapé.
Dans l'obscurité, elle n'a pas vu que c'était un serpent venimeux dont la queue était prise dans le piège. Le serpent a mordu l'épouse du fermier.
Le fermier s'est précipité à l'hôpital avec sa femme. Plus tard la fermière est retournée à la maison avec une fièvre. Chacun de vous connaît que l'on combat une fièvre avec du potage de poulet frais, ainsi le fermier a pris le poulet de la basse-cour pour l'ingrédient principal du potage.
Son épouse dégénérait, ainsi les amis et les voisins venaient pour se relayer au chevet de la fermière, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Pour les alimenter, le fermier a envoyé à la boucherie le porc.
L'épouse du fermier n'a pas passé la semaine, elle est morte. Beaucoup de personnes sont venues pour son enterrement, le fermier a du faire abattre la vache pour fournir assez de viande pour tous.
La souris qui était assise dans son trou regarda la scène avec une grande tristesse.
Ainsi, la prochaine fois que vous entendez quelqu'un qui fait face à un problème et que vous pensez qu'il ne vous concerne pas, rappelez-vous quand l'un de nous est menacé, nous sommes tous en danger. Nous tous sommes impliqués dans ce voyage appelé la vie.

mardi 1 mai 2007

Chercheuse associée dans le domaine du développement des enfants et des relations humaines



Une femme, voulant renouveler son permis de conduire au bureau de la SAAQ, s'est fait demander par la responsable des enregistrements d'énoncer son métier.

Elle a hésité, incertaine de comment se classifier.

Ce que je veux dire explique la responsable, vous avez un travail ou vous êtes à la maison ?

Bien sûr que je travaille, de dire la femme, piquée. Je suis une maman à temps plein.

Nous n'avons pas de code de classification pour maman à temps plein parce que ce n'est pas un métier, mais nous avons femme au foyer qui l'englobe, dit la responsable emphatiquement.

J'avais tout oublié de son histoire jusqu'au jour où je me suis trouvé dans la même situation, cette fois à l'hôtel de ville. Le commis était évidemment une femme de carrière, équilibrée, efficace et ayant acquis un titre prétentieux comme, Enquêteur senior ou Registraire de la ville de Montréal.

Quel est votre métier ? elle a demandé. Je ne sais pas ce qui m'a pris, mais les mots sont simplement sortis de ma bouche.

Je suis chercheuse associée dans le domaine du développement des enfants et des relations humaines.

La commis a fait une pause, stylo à la main figé à mi-parcours comme si elle n'avait pas très bien entendu. J'ai répété le titre soulignant lentement les mots les plus significatifs.

Alors j'ai regardé avec émerveillement ma déclaration audacieuse se faire transcrire sur le questionnaire officiel.

Est-ce que je pourrais vous demander, a dit la commis avec grand intérêt, ce que faite vous au juste dans votre domaine ?

Calmement, sans aucune hésitation dans la voix, je me suis entendu répondre: J'ai un programme continu de recherche, quelle mère n'en a pas dans le laboratoire et sur le terrain, normalement j'aurais dit à l'intérieur et à l'extérieur. Je travaille sur ma maîtrise, de moi! et ai déjà quatre crédits mes filles d'accumulés. Naturellement, ce travail est un des plus exigeant des sciences humaines, est-ce qu'une mère veut exprimer son désaccord ? et je travaille souvent 14 heures par jour, 24h la plupart du temps. Mais le travail est plus stimulant que la plupart des carrières banales et les récompenses sont gratifiantes, souvent plus satisfaisantes que l'argent.

Il y avait une note de respect dans la voix du commis en continuant de remplir le formulaire. Elle m'a même personnellement reconduite à la porte à la fin de l'entretien.

Pendant que je stationnais en face de chez moi, gonflée à bloc par ma nouvelle carrière, j'ai été salué par mes aides de laboratoire --âgées de 13, 7, et 3 ans. En entrant dans la maison, je pouvais entendre en haut notre nouveau modèle expérimental, un bébé âgé de 6 mois dans le programme de Recherche et développement, qui testait de nouveaux patterns vocaux.

Je me sentais comme si j'avais gagné une énorme bataille sur la bureaucratie! J'étais entrée dans les annales officielles avec un titre plus distingué et nécessaire à l'humanité que juste une autre maman.

Maternité ! Quelle carrière glorieuse ! Particulièrement quand il y a un titre sur la porte. Ceci étant fait, est-ce que les grands-mères sont des Chercheuses de recherche senior dans le domaine du développement de l'enfant et des relations humaines et les arrière-grand-mères des Chercheuses principales ? Je pense que Oui ! Je pense également que les tantes et les oncles sont des Assistants à la recherche.

jeudi 26 avril 2007

Le centième singe



Le centième singe
Dans les années 50, une équipe de scientifiques japonais a observé une colonie de macaques, dit japonais (macaca fuscata) sur l'île de Koshima. Ils les nourrissaient de patates douces qu'ils jetaient sur le sable. Les singes mangeaient les patates douces mais visiblement étaient gênés par le sable collé sur elles.
Un jour, une jeune femelle de 18 mois, Imo, résout le problème en allant laver sa patate dans l'eau. Sa mère l'imite. Ses compagnes de jeu apprennent à leur tour cette nouvelle façon de faire et l'enseignent à leur mère.
Après quelques temps, la majorité des jeunes singes lavent leurs patates, leurs mères. Résistaient les plus âgés, qui continuaient de manger leurs patates salies.
Jusqu'au jour où...
Imaginons que dans cette colonie 99 singes lavaient désormais leurs patates douces avant de les manger. Un jour, le centième singe apprit à laver ses patates. Et le soir même tous les singes, sans exception, nettoyaient leurs patates avant de les déguster.
Le plus étonnant est que le phénomène dépassa les côtes de l'île . Les scientifiques observèrent que le phénomène avait fait un bond au-dessus de l'océan et les macaques des îles voisines lavaient aussi leurs patates.
Ainsi, les scientifiques ont-ils pu observer ce qu'était le seuil de masse critique. Lors d'un changement culturel, de paradigme, de façon de faire, lorsque le nombre de gens qui changent grandit, il arrive un moment où les prises de conscience, les apprentissages, dépassent le cadre de l'environnement immédiat et s'étendent à tous, au-delà des frontières. C'est le fonctionnement de l'inconscient collecitf décrit par Jung. A partir d'un certain nombre, le champ d'action du changement concerné bascule tout à coup dans l'universel.