Les plaisirs de Nathalie

J'aime la vie, les gens, la nature, les animaux. J'aime la recherche.

Je suis étudiante en hypnose. J'ai fini mon cours de PNL et je suis enfin maître pénéliste.


Aucun message portant le libellé Textes à méditer. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Textes à méditer. Afficher tous les messages

jeudi 31 mai 2007

Faire l'amour


Faire l’amour, ça commence le matin par le premier regard que l’on se donne, le premier sourire, la première caresse et le premier bonjour.

Faire l’amour, c’est d’apporter le petit déjeuner au lit ou simplement un café, un jus de fruits accompagné d’une petite chanson d’amour ou de mots tendres récités avec toutes la gaucherie dont on peut faire preuve.

Faire l’amour, c’est lancer à l’autre dans la glace un clin d’œil complice lorsqu’il fait sa toilette, c’est aussi l’embrasser sans raison, juste pour le plaisir de le faire, sans rien attendre en retour.

Faire l’amour, c’est demander à l’autre quelle nuit il a passé et écouter attentivement sa réponse. C’est prendre le temps de se regarder, de se parler et de se toucher avant d’entreprendre la journée de travail.

Faire l’amour, c’est accompagner l’être cher à la porte au moment où il se prépare à partir; c’est de lui souhaiter une bonne journée; c’est de s’installer à la fenêtre et lui faire un signe de la main en affichant son plus beau sourire.

Faire l’amour, c’est de se téléphoner pour un rien, juste pour se dire que l’on s’aime ou prendre des nouvelles; c’est de se faire des surprises sans rien attendre en échange.

Faire l’amour, c’est prendre l’autre dans ses bras chaque fois que c’est possible, juste pour sentir la chaleur de l’être aimé, rétablir le contact et se donner de l’affection.

Faire l’amour, c’est parfois d’accorder à l’autre la liberté de vivre pour lui-même, sans attachement excessif, en lui laissant sentir qu’on l’aime toujours même si nos corps sont loin l’un de l’autre; c’est d’être assuré que nos âmes se moquent des distances et sont tendrement enlacées en toute situation, quelque soit le nombre de kilomètres qui nous séparent.

Faire l’amour, peut aussi se résumer en une pensée lancée vers l’autre, les yeux fermées, pendant un instant.

Faire l’amour, c’est de s’accueillir et de s’étreindre au retour à la maison, c’est de s’informer de ce que l’autre a vécu durant la journée, c’est également le petit verre de vin que l’on prend le temps de déguster ensemble en se racontant toutes sortes de choses ou en goûtant tout simplement la sagesse du silence.
Faire l’amour, c’est même d’écouter le télé, serrés l’un contre l’autre, c’est de rire ou de s’émouvoir ensemble, c’est de vivre à deux et nourrir cette complicité de n’importe quelle façon.

Auteur inconnu anti_bug_fck

mardi 29 mai 2007

Demander et lâcher prise


Ce qui est le plus important lorsque l’on veut attirer l’abondance dans notre vie…

1. décider de ce que vous voulez avoir : Je me permets de générer un revenu net de x $ par mois (émotion du courage d’oser demander) ou j’ai un revenu net de x $ par mois ou par année (émotion de l’acceptation… ce qui est différent de « je veux » puisque cette expression réfère au manque…).

2. y croire : imaginer 20 minutes par jour que vous l’avez déjà obtenu, comment vous vous sentez, l’air ambiant, ce que vous faites, votre environnement, etc.

3. lâcher prise : lâcher prise au point que ça ne vous importe plus que vous l’obteniez ou pas… la réalisation se passe dans le lâcher prise (il y a plusieurs techniques pour vous aider à lâcher prise)

4. rester à l’affût des occasions, des opportunités, des signes afin de prendre action.

5. recevoir et dire MERCI !

jeudi 24 mai 2007

Je suis un maillon d'or



Je suis un maillon d'or dans la chaîne de toute la Création. Unique et indispensable au grand Tout.

dimanche 13 mai 2007

Discours de Mandela



"Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.
C’est notre propre lumière — et non pas notre obscurité — qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : "Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?"En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?Vous êtes un enfant de Dieu !
Vous restreindre, vivre petit ne rend pas service au monde.
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous.
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus ; elle est en chacun de nous et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres."

Le verre de lait


Un jour, un pauvre garçon, qui vendait des articles de porte en porte pour payer ses études s'aperçut qu'il ne lui restait qu'une pièce de 10 cents et il avait faim.
Il décida donc de demander un repas à la prochaine maison.
Cependant il perdit sa hardiesse lorsqu'une jeune fille ouvrit la porte.Au lieu du repas, il demanda plutôt un verre d'eau. Elle vit qu'il était affamé et lui apporta un grand verre de lait.
Il le but lentement et demanda : "Je vous dois combien ?""Vous ne me devez rien du tout" répondit-elle.
"Maman nous a appris de ne jamais accepter d''être payé pour une gentillesse".
Il répondit: "Alors je vous remercie du fond du coeur"En quittant la maison, ce jeune homme, en plus de se sentir plus fort physiquement, sentait aussi un regain de Foi en Dieu.
Il était sur le point d'abandonner ses études qui lui demandaient beaucoup de sacrifices.
Plusieurs années plus tard, cette même jeune femme tomba gravement malade.
Les médecins locaux étaient mystifiés.
Ils l'envoyèrent dans la grande ville où ils firent appel aux spécialistes pour se pencher sur cette maladie rare.
Le Dr. Howard Kelly, grand spécialiste fut appelé en consultation.Lorsqu'il entendit le nom de la ville d'où elle venait, une lueur étrange brilla dans ses yeux.
Immédiatement il se leva et alla dans le couloir menant à sa chambre.Vêtu de sa blouse il entra la voir. Il la reconnut aussitôt.Sans rien lui dire, il se jura de faire de son mieux pour sauver sa vie.A partir de ce jour, il porta une attention toute spéciale à son cas.Après un long combat, la bataille fut gagnée. Dr. Kelly fit la requête que la facture finale lui soit envoyée pour approbation.
Il y jeta un coup d'oeil, écrivit une note dans la marge et envoya la facture à la chambre.
Elle craignait de l'ouvrir, étant certaine que ça lui prendrait le reste de sa vie pour la payer en entier.Elle l'ouvrit, finalement.Quelque chose capta son attention sur le côté de la facture.
Elle lut ces mots : "Payé en entier avec un verre de lait"Signé "Dr. Howard Kelly".

La rose



Un certain homme planta une rose et l'arrosa fidèlement,et avant qu'elle ne fleurisse Il l'examina.

Il vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines.

Et il pensa, "Comment est-il possible qu'une fleur si magnifique provienne d'une plante chargée d'autant d'épines pointues ?"

Attristé par cette pensée, il négligea d'arroser la rose et avant qu'elle ne fut prête à fleurir elle mourut.

Il en est ainsi pour beaucoup.

À l'intérieur de chaque âme il y a une rose.

Les qualités divines plantées en nous à la naissance grandissent parmi les épines de nos erreurs.

Beaucoup d'entre nous se regardent eux-mêmes et voient seulement leurs épines leurs défauts.

Nous désespérons, en pensant peut-être que rien de bon ne peut sortir de nous.

Nous négligeons d'arroser le bien qui est en nous, et finalement, il meurt.

Nous ne réalisons jamais notre potentiel.

Quelques personnes ne voient pas la rose à l'intérieur d'elles-mêmes quelqu'un d'autre doit la leur montrer.

Un des dons les plus extraordinaires qu'une personne puisse posséder est d'être capable de passer à travers les épines et de trouver la rose à l'intérieur des autres.

C'est la caractéristique de l'amour, de regarder une personne et connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme.

Et de l'aider à réaliser qu'elle peut dépasser ses erreurs.

Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines.

Alors elle fleurira, et plus loin fleuriront trente, soixante, une centaine de plants comme celui qui lui a été donné.

Notre devoir en ce monde est d'aider les autres en leur montrant leurs roses et non leurs épines.

Alors seulement nous atteindrons l'amour que nous devrions ressentir pour chacun alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin.

La petite fille qui avait un rêve de bonheur


Il était une fois une petite fille qui avait un rêve de bonheur.
Il y a comme cela de par le monde des petites filles douées pour le bonheur. D'abord, elle était née un soir d'été, alors que dans le ciel éclataient les premiers feux d'artifice de la fête de la Liberté. Par la suite, sa peau se gorgeait de soleil dès qu'apparaissaient les premiers rayons et ces couleurs de miel ou de pain bis dont elle se revêtait la rendaient éclatante de joie.

Par la suite son visage s'illumina avec une belle rangée de dents dites "de la chance" et chacun s'amusait de ses fossettes rieuses.

Oui, elle était très attirée par le bonheur.

Mais autour d'elle, on lui disait, on lui montrait comment il fallait souffrir, travailler ou se sacrifier avant de goûter au bonheur. On lui avait même laissé croire qu'il valait mieux inscrire dans son corps quelques marques ou cicatrices révélatrices de sacrifices notoires, pour mériter plus tard un peu de bonheur.

Comme elle n'avait aucun goût ni pour les souffrances, ni pour les sacrifices, ni pour le travail, et qu'elle aimait rire dans le soleil, s'amuser, se réchauffer auprès d'amis, elle se trouva vite en conflit et rapidement elle préféra renoncer à son rêve de bonheur, n'y plus penser plutôt que de le détériorer ainsi. Elle le cacha au fond d'une malle. Très vite, le rêve perdit de son éclat et de sa vivacité, puis elle l'oublia.La petite fille, devenue grande, poursuivit des études, se maria et eut beaucoup d'enfants... tout ce qu'il faut pour que comme dans les contes, on puisse accéder au bonheur.

Nulle ombre de bonheur ne vint effleurer sa vie.Elle vécut ainsi, avec économie dans la persévérance, la peine, les obligations et les devoirs. Peu à peu son sourire lui-même se figea sur son visage. Il lui arriva même de rabrouer ceux ou celles qui se permettaient de rire un peu trop bruyamment. Chaque jour elle s'efforça de tenir convenablement le rôle qu'on lui avait appris.

Pour cela, elle veillait à ce que chacun, autour d'elle, reçoive son comptant de bonheur. Cela, c'était permis et même recommandé, mais pas plus !

Quelques fois, cependant, elle percevait qu'en elle vibraient des désirs argentés, elle vivait des tiraillements, des petits pincements au coeur, mais elle ne connaissait pas d'autres façons de faire.Un jour, alors qu'elle était devenue vieille, que ses enfants étaient partis, qu'elle pensait avoir accompli sa tâche, son rêve d'enfant lui toucha doucement le front.

Elle retrouva le coffre où elle avait enfoui son rêve de bonheur, le retourna en tous sens. Elle en sortit les vieilles souffrances accumulées, les rancoeurs, les abnégations, les interdictions, quelques travaux, mis de côté pour les jours où elle manquerait d'ouvrage. Elle retrouva même les recommandations... Les conseils de ses vieux maîtres en éducation qui lui avaient enseigné tout ce qu'elle devait retenir et modifier dans son attitude pour parvenir à vivre des relations harmonieuses.


Elle écarta tout cela, d'abord avec lenteur, puis rejeta le tout. Cela lui coûtait beaucoup de se séparer de ces vieilles choses, mais elle avait besoin d'aérer sa vie. Tout au fond du coffre, bien à plat, bien rangé, elle vit son rêve de bonheur, toujous aussi soyeux et joyeux. Il n'avait pas pris une ride, peut-être même lui apparut-il plus beau encore. Elle s'en saisit et le serra très fort sur son coeur, elle sentit que tout au fond d'elle, elle ne l'avait pas quitté mais qu'il lui avait terriblement manqué.


Elle décida de ne plus s'en séparer.


Elle a aujourd'hui libéré ses éclats de rire. Elle sait accepter, avec chaque fois le même émerveillement, les plaisirs qui sont bons pour elle. Elle sait aussi s'éloigner des contraintes qui lui rappellent les efforts d'antan. Elle redécouvre précieux son besoin de bonheur, de cadeaux colorés à recevoir, à entretenir.Ceux qui l'approchent la perçoivent chaleureuse, rayonnante, authentique. Certains s'en éloignent, sceptiques, mais d'autres se mettent à leur tour à rêver de bonheur.Aujourd'hui, elle ne propose plus de recette, elle invite chacun à retrouver en lui-même ce très vieux rêve enfoui.


Jacques Salomé


Tiré de son nouveau livre :"Contes d’errance, contes d’espérance" aux éditions Albin Michel.

Le grain de café, l'oeuf et la carotte


Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle veut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l'amène à la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir. Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus.
Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière, elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe.
Se tournant vers sa fille, elle dit: ¨Dis moi, que vois-tu?¨
Des carottes, des oeufs et du café¨, répond sa fille.
La femme l'amène plus près et lui demande de toucher les carottes. La fille les touche et note qu'elles sont molles et souples. La mère lui demande alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enlève la coquille d'un oeuf et observe qu'il est cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûte son arôme riche.
La fille demande alors: ¨Qu'est-ce que ça veut dire, maman?
¨Sa mère explique que chaque objet a fait face à la même eau bouillante, mais que chacun réagit différemment:
La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramollie et est devenue faible.
L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.
Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.
¨Lequel es-tu?¨ demande la mère à sa fille. Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café? Penses-y!
Suis-je la carotte qui semble forte mais qui, dans la douleur et l'adversité, devient molle et perd sa force?
Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur? Est-ce que ma coquille ne change pas mais mon intérieur devient un coeur dur?
Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, tu deviens meilleur et tu changes la situation autour de toi lorsque les choses sont à leur pire.
Comment réagissez-vous face à l'adversité ?
Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café ?
Auteur inconnu