Les plaisirs de Nathalie

J'aime la vie, les gens, la nature, les animaux. J'aime la recherche.

Je suis étudiante en hypnose. J'ai fini mon cours de PNL et je suis enfin maître pénéliste.


jeudi 23 octobre 2008

Pensée 22 octobre 2008


«Il y a des étoiles mortes qui brillent encore parce que leur éclat est pris au piège du temps.»
– Don Delillo

Les photons de lumière que vous captez lorsque vous regardez une étoile briller ont quitté l'astre en question à l’ère des dinosaures. Imaginez… Depuis des millions d’années, ils voyagent à travers le cosmos – à la vitesse de la lumière, littéralement… Jusqu’à vous.

Savez-vous à quel point vous êtes petit, mais aussi à quel point vous êtes grand? Aujourd’hui, j’aimerais vous rappeler que vous êtes majestueux et important...

Allez, brillez! Laissez *votre* lumière rayonner

mardi 21 octobre 2008

Pensée du 21 octobre 2008


«Tous les coups de chance dont vous bénéficiez dans la vie existent déjà dans votre imagination. L'imagination est l'atelier de votre esprit qui convertit votre énergie mentale en actions d'éclat et en richesses.»
– Napoléon Hill

dimanche 19 octobre 2008

Pensée 19 octobre 2008


«Le chocolat est non seulement agréable au palais, mais encore, c’est un véritable baume pour la bouche, qui garde en bonne santé glandes et muqueuses. C’est pourquoi ceux qui en boivent ont une haleine si douce.»
– Dr Stephanius Blancardius d’Amsterdam, 1705

Combien de fois mangez-vous un dessert en vous disant «Je vais prendre du poids»? Ou combien de fois avez-vous été rongé par la culpabilité en digérant le hamburger auquel vous avez succombé?

En tant qu’ex-éducatrice en santé, je suis vendue à l’idée de bien s’alimenter. Vous ne pouvez imaginer la quantité de verdure que j’ai ingurgitée! Cela dit, il est important de reconnaître qu’il y a une force tout aussi puissante que celle des aliments qui sont dans notre assiette… C’est celle de notre esprit.

Si vous ingériez un comprimé en étant convaincu qu’il s’agit d’un puissant médicament, vous bénéficieriez fort probablement des bienfaits attendus – même si le comprimé en question n’était en réalité qu’un simple jujube (et même si le comprimé était supposé produire l’effet inverse, en fait). C’est l’effet placebo, qui est observé et mesuré continuellement. Il ne s’agit pas d’une croyance ésotérique, mais d’une réalité solide comme du béton – d’un fait scientifique.

Imaginez ce que vous créez lorsque vous vous répétez que vous êtes en train de vous endommager la santé, ou que vous grossirez… Oui, exactement. De grâce, enlevez donc le mot «cochonneries» de votre vocabulaire et de votre esprit. Quoi que vous mangiez, mangez-le avec gratitude et avec des attentes aussi positives que possible. Vous êtes puissant; créez prudemment.

dimanche 12 octobre 2008

Pensée du 11 octobre 2008




«Quand une porte se ferme, une autre s'ouvre.»
– Miguel de Cervantès

On entend toujours le claquement des portes qui se ferment plus clairement que la douce rotation des portes qui s’ouvrent à nous. Mais avec chaque fin, il y a véritablement un terrain fertile pour un nouveau départ...

Pensée 12 octobre 2008


«Ni la contrainte, ni la sévérité, ne vous ouvriront l'accès de la vraie sagesse, mais bien l'abandon et une joie enfantine. Quoi que ce soit que vous vouliez apprendre, abordez-le avec gaieté.»
– Henry David Thoreau

Le courant naturel de la vie coule dans le sens de la joie et de l’allégresse. Ce n’est pas un hasard si les choses viennent à nous avec fluidité lorsqu’on est dans ces états. Tout tombe graduellement à sa place lorsqu’on se décrispe.

Faire en sorte d’être aussi gaie et «léger» que possible est certainement le plus beau cadeau qu’on puisse faire au présent ET à l’avenir.

dimanche 24 février 2008

L'INVITATION Par Oriah Mountain Dreamer


Peu importe comment tu gagnes ta vie. Ce que je veux savoir, c’est l'objet de ce désir qui brûle en toi à t'en faire mal; ce que je veux savoir, c'est si tu oses,ne serait-ce que rêver de réaliser le désir profond de ton cœur.

Peu importe l'âge que tu as.Je veux savoir si tu es prêt à risquer de passer pour un fou,au nom de l'amour, au nom de tes rêves secrets,au nom de la simple aventure d'être vivant.

Peu m'importe quelles planètes sont en conjonction avec ta lune.Je veux savoir si tu as touché le centre de ta tristesse,si tu t'es ouvert aux trahisons de la vie ou si tu t'es ratatiné,refermé de peur de ressentir une douleur de plus. Je veux savoir si tu peux t'asseoir avec la douleur,la mienne ou la tienne,et rester là sans bouger,
sans essayer de la cacher, de l'éviter ou de la travestir.

Je veux savoir si tu peux être un avec la joie, la mienne ou la tienne; si tu peux danser sauvagement,laisser l'extase te remplir jusqu'au bout des doigts et des orteils sans nous prévenir constamment de faire attention,d'être réaliste sans nous rappeler à chaque seconde que l'être humain a des limites dont on doit tenir compte.

Peu importe que l'histoire que tu racontes soit vraie ou fausse. Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu'un pour rester fidèle à toi-même; si tu peux supporter d'être accusé de trahison pour ne pas trahir ton âme; si tu peux être sans foi et cependant digne de confiance.

Je veux savoir si tu peux continuer de voir la beauté même quand ce n'est pas très joli au jour le jour et si tu as choisi de nourrir ta vie à cette source.

Je veux savoir si tu peux vivre avec l'échec,le tien comme le mien, te tenir néanmoins au bord du lac et crier Ouiiiii ! à la pleine lune argentée

Peu importe où tu habites, combien d'argent tu as. Je veux savoir si tu peux te lever après une nuit de douleur et de désespoir, épuisé et meurtri, et faire ce qu'il faut pour les enfants.

Peu importe qui tu connais, par quel chemin tu es venu ici. Je veux savoir si tu te tiendras au centre du feu avec moi sans chercher à t'en aller ou à reculer.

Peu importe ce que tu as étudié, où, avec qui. Je veux savoir ce qui te porte et te soutient à l'intérieur quand tout le reste s'est évanoui.

Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même et si tu aimes vraiment ta propre compagnie dans les moments vides.

jeudi 21 février 2008

Réflexion


Plus tu es bien, plus tu te fais plaisir, plus tu deviens libre, moins tu as besoin des autres.