Les plaisirs de Nathalie

J'aime la vie, les gens, la nature, les animaux. J'aime la recherche.

Je suis étudiante en hypnose. J'ai fini mon cours de PNL et je suis enfin maître pénéliste.


mercredi 17 décembre 2008

Pensée du 17 décembre 2008


«Si chaque pas que vous posez sur la terre est une prière, vous progresserez toujours dans le respect du sacré. Alors, votre pas lui-même deviendra sacré.»– Charmaine White Face

Je reviens tout juste du supermarché, les sacs remplis de beaux fruits colorés. J’allais m’installer et grignoter les mûres que je viens d’acheter en écrivant le message d’aujourd’hui… Puis, au moment d’aller chercher le casseau dans la cuisine, une sorte de mur invisible m’a arrêtée.En une fraction de seconde, j’ai réalisé que chacune de mes mûres avait pris des centaines d’heures à atteindre sa juteuse maturité. J’ai pensé aux personnes qui ont investi leur précieuse énergie vitale pour les cultiver. J’ai pensé à tout ce que la nature a orchestré pour que ces petits fruits deviennent les grands délices qu’ils sont aujourd’hui. Et, toujours pendant ce court instant, j’ai compris que mes mûres méritaient mieux que d’être grignotées par un esprit à moitié présent, occupé à réfléchir et à écrire. Elles méritent d’être vénérées, elles méritent d’être dégustées à 200 %.Tout est sacré, tout est digne de notre pleine attention. Et chaque petite chose devient une prière lorsqu’on prend le temps de bien la faire.

mercredi 19 novembre 2008

Pensée du 19 novembre 2008


«La sagesse n'est pas dans la raison, mais dans l'amour.»– André Gide


J’ai vécu une expérience intéressante récemment: une personne que je trouvais adorable semblait – ô surprise! – ne pas m’apprécier particulièrement. Elle était du genre très extravertie et verbomoteur; j’ai l’impression que mon tempérament plus calme la rendait inconfortable.En côtoyant cette dame, j’ai eu une prise de conscience ultra sweet et libératrice que j’ai eu envie de partager avec vous: j’ai réalisé que je pouvais continuer à l’admirer et à la trouver attachante même si le sentiment ne semblait pas être partagé. Je n’ai pas besoin de recevoir pour donner, pour aimer… Je n’ai pas besoin de son respect pour la respecter.On est conditionnés à se rigidifier lorsque les beaux sentiments qui nous habitent ne sont pas réciproques… «S’il ne m’aime pas, je ne l’aimerai pas moi non plus!», right? Or, c’est nous que l’on pénalise et que l’on punie lorsqu’on ferme notre coeur ainsi. On se coupe ainsi de notre nature profonde et de notre joie de vivre.

vendredi 7 novembre 2008

Pensée du 6 novembre 2008



«Une vie passée à faire des erreurs est non seulement plus honorable, mais aussi plus utile qu’une vie passée à ne rien faire.»– George Bernard Shaw
La peur de l’erreur est un venin anti-plaisir, anti-magie et anti-progrès.Je ne sais pas quel type de caméra vous possédez… De mon côté, je remarque que j’expérimente beaucoup plus, que j’ai beaucoup plus de plaisir et que je fais de bien plus belles photos depuis que je suis passée du film au numérique. Je sais que j’aurai toujours l’option de les détruire, donc je m’accorde la permission de rater autant de clichés que je le désire. Et cette liberté me permet de véritablement oser, de créer… De faire des choses nouvelles, inspirées.Le fait est: les clichés ratés sont aussi importants que les clichés réussis... Un ne va pas sans l’autre; on ne peut créer un œuvre véritablement artistique autrement. Et qu’est-ce que la vie, sinon LA forme d’art ultime? On ne peut pousser les limites de notre génie qu’en acceptant de nous salir, de déborder, de dessiner en-dehors des lignes...Une peinture à numéros? No, thanks!

mercredi 5 novembre 2008

Amour


Un jour, une femme sort de sa maison et voit 3 vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit "Je ne pense pas que je vous connaisse,mais vous devez avoir faim, s'il vous plaît entrez et je vous donnerai quelque chose à manger." " Est-ce que les enfants de la maison sont là ? " ont-ils demandé. Non, ils sont sortis." leur répondit-elle. Alors nous ne pouvons pas entrer", ont-ils répondu. En fin d'après-midi lorsque les enfants reviennent de l'école, la femme raconte son aventure avec les 3 hommes aux gamins. "Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer !" dirent-ils à leur mère. La femme sort et inviteles hommes à entrer dans la maison. Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison," ont-ils répondu. Un des vieillards explique :"Son nom est Richesse,"dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre,"Lui c'est Succès et moi je suis Amour." Il a alors ajouté :"Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison." La femme retourne à la maison et dit à sa famille ce qui avait été dit. "Comme c'est étrange ! ", s'exclament les enfants :" Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse " ! La mère n'était pas d'accord. " Pourquoi n'inviterions-nous pas succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires... "La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce, s'exprima à son tour : 'Veux mamours, veux mamours...''Les parents fondirent devant tant de câlinerie enfantineet la mère sortit inviter Amour à entrer... Amour se lève et commença à marcher vers la maison. Les 2 autres se lèvent aussi et le suive. Etonnée, la femme demande à Richesse et Succès :" J'ai seulement invité Amour.Pourquoi venez-vous aussi ? "Les vieillards lui répondirent ensemble : "Si vous aviez invité Richesse ou Succèsles deux autres d'entre nous serions restés dehors, mais puisque vous avez invité "Amour", partout où il va, nous allons avec lui,puisque partout où il y a de l'Amour, il y a aussi de la Richesse et du "Succès" !!!!
MON DESIR POUR TOI... Là où il y a de la douleur, je te souhaite la paix et la pitié... Là où il y a le doute en toi, je te souhaite une confiance renouvelée... Là où il y a la fatigue ou l'épuisement, je te souhaite la compréhension, la patience et la force... Là où il y a la crainte, je te souhaite l'amour et le courage.
Invite l'amour en partageant cette histoire avec tous les gens de qui tu te soucies
DANSE ... comme si personne ne t'observait
AIME ... comme si tu n'avais jamais été blessé auparavant
CHANTE ... comme si personne ne pouvait t'entendre
VIS ... comme si le paradis était sur terre

Pensée du 5 novembre 2008



«Il n'y a pas d'erreur, pas de coïncidence. Tous les événements sont des bénédictions qui nous sont données pour que nous apprenions.»– Elizabeth Kübler-Ross
Bon matin! Continuons sur le thème des erreurs...J’ai écrit un message il y a une semaine ou deux sur l’effet placebo. Je mentionnais que si on ingérait un comprimé de caféine en étant convaincu qu’il s’agit d’un sédatif, par exemple, on serait fort probablement détendu même si on devrait normalement avoir les nerfs à vif...Les erreurs – en fait, toutes les expériences – sont un peu comme de tels comprimés; elles contiennent parfois des ingrédients actifs nocifs… Mais même si on pourrait dire qu’elles sont négatives dans l’absolu, le sens qu’on décide de leur donner prend toujours le dessus.

Pehnsé

Pensée du 4 novembre 2008



«L’obstacle est le chemin.»– Proverbe zen
On a parfois le sentiment d’avoir dévié de notre chemin, que ce soit dans une sphère spécifique de notre vie ou dans son ensemble. On emprunte des routes un peu plus longues ou cahoteuses que prévu, et on croit avoir gaspillé du temps...Le véritable gaspillage est la croyance que le gaspillage existe, et l’état de rigidité qui en résulte (sans compter la culpabilité...). Ce sont les pensées du type «Je ne suis pas où je devrais être» qui nous ferment aux possibilités, non pas le fait d’être où on est.Chaque détour devient notre «chemin officiel»; la vie est fluide comme une rivière, et elle continue de couler avec une puissance phénoménale même en présence de rochers. À chaque moment, nous sommes à l’endroit parfait. À chaque moment, tout y est.